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Interview BSCNEWS

 

Res Musica: Riz et jeux Wiener

 

« … il revient de droit de louer l’altiste Françoise Gneri, qui interprète avec finesse la suite Riz et jeux (avec ses sous-titres évocateurs : risotto, riz à la créole, etc. ). »

 

-Concert – Théâtre de Champagne (Troyes)

 

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Françoise Gnéri et Olivier Charlier : la virtuosité instrumentale, et une évidente complicité artistique.

Nogent-sur-Seine – Samedi soir, à l’agora, à l’occasion du second concert de l’Orchestre symphonique de l’Aube, un public d’environ 200 personnes a ovationné Françoise Gnéri (alto), et Olivier Charlier (violon), deux brillants et talentueux solistes, invités de Gilles et Daniel Millière.

Les amateurs de musique classique n’ont pas manqué ce rendez-vous avec l’Orchestre symphonique. Et c’est à un nouveau moment de bonheur musical auquel étaient conviés les spectateurs par Daniel et Gilles Millière.

D’abord grâce au choix du programme réunissant Mozart, Coulais et Borodine. À tout seigneur, tout honneur, la soirée a débuté par la Symphonie concertante de Mozart, moment fort de la soirée. Cette œuvre, écrite en trois mouvements, est considérée parmi les plus abouties du génial compositeur autrichien, associant harmonieusement le son argenté du violon à celui plus grave et sucré de l’alto.

S’agissant de Françoise Gnéri et Olivier Charlier, évoquer leur virtuosité relèverait du lieu commun tellement leur carte de visite témoigne de l’excellence musicale. Mais les deux artistes avaient d’autres arguments à faire valoir auprès du public nogentais, et notamment une complicité heureuse, et une grâce musicale naturelle qui les a manifestement habités au cours de leur prestation.

Pour le public nogentais, sous le charme des archets des deux solistes, ce fut un vrai moment de félicité, à en juger par les ovations qui ont été réservées aux deux musiciens, lesquels ont remercié l’assistance en jouant l’Adagio du 1er duo de Mozart.

« Un concert exceptionnel », entendait-on entre autres qualificatifs élogieux, dimanche dans les couloirs du théâtre de Champagne, des échos sincères à trois belles réalités. Celle d’un programme judicieusement construit par Gilles Millière, et objet d’une prestation orchestrale aussi séduisante que convaincante. Celle de l’enchantement offert par deux solistes de haute écoute internationale : Françoise Gnéri, altiste, et Olivier Charlier, violoniste. Celle enfin de l’heureuse découverte d’une partition remarquable de Bruno Coulais, ouverte ici en création mondiale. Rien d’étonnant donc que l’auditoire – la salle était comble – ait longuement applaudi ce moment musical riche en émotions. (…) En y apportant tout leur talent et leur virtuosité, Olivier Charlier et Françoise Gnéri en ont fait un bijou ciselé à cœur. En vrai partage avec l’orchestre, ils ont donné un cachet de passion à cette partition à la fois joyeuse, fluide, émouvante et brillante.

 

QOBUZ : Françoise Gnéri aux Tons Voisins

 

L’altiste Françoise Gnéri se produira à l’auditorium du Musée Toulouse-Lautrec, dans un programme autour de “l’école de Paris”, en compagnie de Benoît de Barsony au cor, Nora Cismondi au hautbois, Gilbert Clamens à la guitare et Denis Pascal au piano. Françoise Gnéri et Denis Pascal, tous deux professeurs au CNSMD de Lyon, donnent régulièrement des concerts en duo. Les deux s’entendent à merveille, aussi bien dans le répertoire romantique que dans la musique du vingtième siècle, Françoise Gnéri étant elle-même très impliquée dans la création contemporaine. “Visages”, pièce de Darius Milhaud, sera l’occasion pour eux de montrer toute l’étendue de leur talent, et de revivifier une musique rarement jouée au concert.Françoise Gnéri commence l’alto à l’âge de sept ans. Au CNSMD de Paris, elle obtient un premier prix à l’unanimité dans la classe de Colette Lequien puis effectue un 3e cycle de musique de chambre, auprès de Jean Hubeau. Lauréate des concours Maurice Vieux et de Budapest, elle devient membre en 1985 de l’Orchestre de l’Opéra de Paris où elle sera nommée soliste en 1989. Elle mène également une carrière de chambriste, notamment au sein de l’Ensemble Musique Oblique et en duo avec Denis Pascal. Parallèlement, elle est alto solo de l’ensemble l’Itinéraire et de l’ensemble 2e2m. Son activité musicale la conduit à prêter son concours à de nombreux enregistrements.

« On a beau se dire que l’opus 105 (1851) de Schumann est dédié au violon et l’opus 120 (1894) de Brahms »

dès les premières mesures, nous sommes saisis, happés par cet archet plein, vigoureux, souple, qui libère de l’alto des sonorités chaudes et poétiques qui vous prennent aux sinus. Françoise Gnéri s’immerge dans les partitions et, de ces pages écrites pour soi, comme les feuillets d’un journal intime, nous en révèle les secrets. Avec une aisance confondante, une vérité poétique de tous les instants. »
Jean Gallois

Johannes Brahms, Robert Schumann – Sonates pour alto et piano

 

Dans les forêts obscures de ces pièces, destinées originellement au violon (Schumann, 1851) et à la clarinette (Brahms, 1894), l’alto de Françoise Gnéri opère comme une mise au jour, un dévoilement de la ligne mélodique et de la couleur singulière de cet instrument. De fait, nous sommes loin de la simple adaptation, de la simple transposition. L’alto, faisant entendre sa propre voix, redonne à ces pièces une nouvelle naissance, un nouveau visage original. Des doux pastels de la méditation mélancolique aux traits plus marqués du transport lyrique les deux excellents chambristes déploient une immense variété de couleurs et une expression d’une grande force dans ces trois oeuvres superbes. On admirera également le sens de la mesure, que ce soit dans le rubato, les dynamiques, ou l’équilibre des instruments, qui habite cet enregistrement. Assurément un des meilleurs disques de musique de chambre de cette année.

Concerto.net/ F.Gabriel / 06/01/1999

 

Johannes Brahms, Robert Schumann – Sonates pour alto et piano

 

(…) Françoise Gneri et Denis Pascal ont inséré la version pour alto de la sonate pour violon opus 105 de Schumann -une rareté- entre les deux sonates opus 120 de Brahms. Par delà l’opposition naturelle que l’on remarque entre l’artiste halluciné, insomniaque, violent (Schumann) et le maître respecté, polyphoniste scrupuleux et méticuleux (Brahms), Gnéri et Pascal tracent une véritable filiation entre ces œuvres. Cela tient peut être a la mélancolie du timbre de l’alto de Françoise Gnéri, aux choix des tempos, a l’absence d’effets inutiles. On aime l’extrême soin porté a chaque phrase (les coups d’archet), la beauté du vibrato (une richesse comparée à la version alternative pour clarinette), les qualités du piano de Denis Pascal (qui écoute autant qu’il joue).

Chronicart / F.Régis



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